novembre 2009Monthly :

Agile Tour — Mon 5 cennes

Voila déjà une semaine que j’ai assisté à l’Agile Tour de Montréal. J’ai décidé de partager mes commentaires en espérant avoir des réactions pour continuer les discussions qui ont été abordées durant l’événement.

Conférence de Mary Poppendieck

La journée a commencé avec la conférence de Mary Poppendieck. Cette conférence avait comme sujet : “Correctness can be proven at any time”

De cette conférence, je retiens 2 choses qui n’ont pas nécessairement un lien direct avec le sujet principal.

1. Le premier concept est le suivant : Ethnography.

En gros, ça consiste à étudier comment le produit que l’on développe est réellement utilisé. Mary a mentionné qu’une entreprise avait divisé les différents développeurs d’un produit en 6 équipes.

Ces équipes devaient suivre un client à l’achat du produit, le suivre jusqu’à la maison et évaluer comment l’utilisateur utilisait le produit. Par la suite, les gens se sont réunis et ont découvert que certaines fonctions n’étaient même pas utilisées.

2. La deuxième chose que je retiens, ce n’est pas vraiment nouveau mais la phrase qu’elle a utilisée ma beaucoup marqué. La voici :

The biggest defect is tolering defect.

En gros, il ne faut pas dire : C’est un bogue hyper-simple; ce n’est pas grave si on ne le corrige pas tout de suite. Chaque bogue devrait être de priorité 1.

Conférence de Scott Ambler

La deuxième conférence à laquelle j’ai assisté était celle de Scott Ambler. Cette conférence m’a laissé un peu perplexe. J’ai bien aimé le concept entre Myth Buster et Family Feud, mais le message véhiculé était plutôt négatif. Après chaque Myth confirmé ou détruit, il n’amenait pas de piste de solutions ou d’idées pour l’améliorer. Vers la fin, j’ai un peu décroché car il ne nous ‘garochait’ que des statistiques.

Conférence de François Beauregard

La troisième conférence était celle de François Beauregard. Comme toujours, François a su captiver l’auditoire avec son humour. J’ai bien aimé le message qu’il voulait véhiculer, soit que l’Agilité n’est pas une solution miracle. Ça prend une volonté de changer, et surtout un changement de philosophie. En gros, il faut miser sur l’humain.

Conférence de Gino Marckx

La quatrième conférence était celle de Gino Marckx. J’ai bien aimé car il s’agissait d’une séance interactive. De plus, merci à Éric Laramée, j’ai pu trouver une solution à un de mes problèmes. En gros, cette conférence avait pour but d’aider les gens à trouver les raisons derrières un problème et trouver des solutions.

Une phrase qui m’a marquée est la suivante :

Everybody is right from their own perspective.

Voici un exemple un peu extrême de ce que j’ai compris de la phrase :

Un développeur qui dit : Je ne comprend pas que le PO ne veuille pas que l’on fasse du refactoring , ça va prendre juste un sprint et après ça va aller tellement mieux.

Le développeur ne sait peut-être pas que le PO a eu une directive du stakeholder comme quoi s’il n’a pas développé la fonction demandée, le projet va être interrompu.

C’est un peu extrême mais j’essaie de démontrer que selon l’information en main, nous n’avons pas la même perspective.

Conférence de Jérôme Barrand

Je n’ai pas assisté à la cinquième conférence car la journée commençait à me rentrer dans le corps.

Cependant, je suis resté jusqu’à la conférence de Jérome Barrand, que j’ai bien aimée car l’humour de Jérôme m’a donné un regain d’énergie. Pour être franc, je ne me souviens plus trop du message si ce n’est que l’Agilité peut aider les entreprises.

La seule chose dont je me souvienne se sont ses histoires de Renaud 5 et de ce qui est plus complexe qu’un homme. :)

Pour finir, j’aimerais juste dire que j’ai bien aimé ma journée et que nous pouvons être fiers de ceux qui ont participé à l’évènement.

J’espère aussi que nous avons pu amasser beaucoup d’argent pour FIAN avec la vente de chandails et de l’application _agilely Timersur App Store.

Mon 5 cennes

What are the real reasons behind a person’s reticence?

Found in Michele Sliger and Stacia Broderick’s book, The Software Project Manager’s Bridge to Agility, some “unspoken reasons” behind the spoken ones heard so many times…

  • I’m afraid of change
  • I’m afraid I will have nothing to do
  • I’m afraid I will lose my job
  • I’m afraid people will see how little actually I really do
  • I’m afraid I won’t be able to keep up
  • I’m afraid I won’t be able to learn the new software
  • I’m afraid this will mean hard work
  • I’m afraid I’ll be fired if the decisions we make don’t work out
  • I’m afraid I won’t get raises or promotions anymore
  • I’m afraid of conflict and trying to reach consensus
  • Nuts! There go my three-hour lunches
  • Nuts! That means I can’t mosey in at 10:30 anymore
  • Nuts! That means I’ll have to really think now
  • Nuts! That means I’ll actually have to talk to people now
  • It’s just so much easier and safer when someone else tells me exactly what to do
  • It’s just so much easier and safer when I can tell them exactly what I want them to do

Do you have more of them? What were yours the first time you heard about Agile?
What do you do when you know people have these reasons in mind?

At Pyxis, we at least make sure people feel secure to make errors and learn from them, and we try to reproduce it in our consulting mandates. That is necessary but not sufficient. I think the best thing to do is to make sure the motivation and the fun to work wins the battle against all these unspoken reasons…

At least, we can be sure that the real winners will be everyone else in the team and in the management, the moment these people either change their mind or leave!