Category : Organizational Culture

I take the journey and aim for excellence

In February, I travelled the world to join the Pyxis team. Coming from an all year round warm country, it was an interesting experience to land here in the middle of winter and try to explain to my body what was going on. Walking to work on my first week, I got to feel way too cold temperatures boosted by an awesome phenomenon called wind chill. However, once I got to the office I was warmly welcomed and got to meet more of the Pyxis team which led me to forget what was going on outside.

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(Français) Mes 11 nids-de-poule de la transition Agile

Le printemps est à nos portes le soleil est chaud, la neige fond et les routes sont pleines de nids-de-poule. Un nid-de-poule est une expression du Québec pour désigner les trous sur la route, formés par le gel qui disperse les matériaux de remblais sous la chaussée. Au printemps, la conduite devient difficile, car nous devons éviter ces nombreux trous, sans quoi on risque d’endommager la suspension de sa voiture.

Cela me fait penser aux embuches que nous rencontrons lors de nos voyages de transition avec la mise en place de l’Agilité. Voici donc mon palmarès des 11 nids-de-poule à éviter lors de votre aventure de la transition Agile.

  1. Ne pas profiter de l’expérience des autres
  2. Ne pas définir de mesure de succès
  3. Ne pas s’entourer
  4. Ne pas planifier la transition
  5. Sous-estimés votre capacité interne
  6. Ne pas être à l’écoute
  7.  Sous-estimés l’importance des outils
  8. Vouloir aller trop vite.
  9. Bof! la formation pas le temps, pas les moyens
  10. Négliger les membres de la direction
  11. Ne pas avoir de sponsor

1-  Ne pas profiter de l’expérience des autres

L’agilité est de plus en plus répandue et il est possible de profiter de l’expérience des autres pour éviter les pièges fréquents d’une transition agile:

  • Renseignez-vous et rencontrez les organisations qui ont déjà entrepris une transition
  • Fréquentez les groupes de pratiques de votre région:
  • Les membres de la communauté Agile sont généralement généreux et ils répondront à vos questions. N’hésitez pas à partager vos intentions et vos résultats pour mettre vos questions en contexte:
    • Qu’est-ce qui a marché et qu’est-ce qui n’a pas marché?
    • Pourquoi ont-ils réussi ou échoué?
    • Quels résultats ont-ils réalisés?
    • Comment ont-ils formé leurs personnels?
    • Partagez avec eux.

2- Ne pas définir de mesure de succès

  • Est-ce que les raisons qui vous incitent à faire le pas faire l’Agilité sont claires et connues? Pourquoi avez-vous décidé de faire le pas faire l’Agilité? Quels sont les problèmes que vous désirez résoudre? Comment allez-vous mesurer le succès de cette aventure? (blogue de Mathieu Boisvert)
  • Les critères de succès sont propres à chaque organisation. Prenez le temps de les définir afin de mesurer l’état d’avancement de la transition:
    • Employez les mesures dites SMART (Specific,Measureable,Achievable,Realistic andTime-Bound) et suivez-les.
    • Ayez, dans votre équipe de transition des séniors, des leaders; formez-les à la mesure et à son contrôle.

3-  Ne pas s’entourer

  • Débutez avec des gens ayant de l’expérience sur l’Agilité, le Scrum, XP, les méthodes Agile.
  • Adaptez les façons de faire et les façons d’être avec des gens d’expérience. Plusieurs échecs sont attribués aux adaptations qui privilégient les façons de faire de l’organisation au détriment de l’Agilité.
  • Sélectionnez un coach qui se maille avec votre organisation, qui
    • est un excellent négociateur;
    • a une expérience en construction d’équipe;
    • est compétent pour motiver l’équipe;
    • a une connaissance des différents types d’équipes;
    • a une connaissance et une expérience dans le savoir-être et le savoir-faire Agile;
    • a une expérience dans l’analyse et la résolution de conflits et de problèmes;
    • est compétent dans la communication;
    • a un niveau approprié des connaissances techniques de votre domaine et celui des méthodes Agile;
    • est qualifié dans les techniques pour conduire une rétrospective et instaurer des améliorations;
    • a une expérience en formation;
    • a une expérience sur le leadership d’équipe et le maintien du rythme dans un projet;
    • est qualifié sur le coaching d’équipe.

4-  Ne pas planifier la transition

  • Nommez les membres de l’équipe de transition, placez-les visiblement dans l’organisation et formez-les.
    • Ils vont vous aider à propager les nouvelles façons de faire et les nouvelles façons d’être.
  • Montez et gérez un carnet de story et gérez les activités de l’équipe de transition avec les mêmes outils de l’Agilité.
  • Votre équipe de transition est responsable:
    • d’établir le plan de transition;
    • de négocier ce plan;
    • de revoir le plan avec la haute direction;
    • de suivre et guider l’effort de transition;
    • de leader les ressources consacrées de transition.

5-  Sous-estimés votre capacité interne.

  • Avoir des conseillers externes c’est super, mais vous désirez, un jour, être autonome. Le meilleur coach est celui qui part une fois que vous êtes habile dans l’Agilité.
  • Développez votre propre capacité interne pour soutenir votre organisation.
    • Planifiez vos besoins en ressource et individu;
    • Qualifiez vos coaches et vos instructeurs;
    • Planifiez votre transition.

6-  Ne pas être à l’écoute.

  • Souvent nous appliquons une stratégie sans écouter les équipes. Questionnez les gens, faites de l’écoute active, adressez vos observations durant le projet et ajustez vos plans. Impliquez l’organisation dans le changement.
    • Quels sont les problèmes qu’ils vivent?
    • Quels sont leurs soucis?
    • ont-ils découvert un risque, ou une opportunité?

7-   Sous-estimés l’importance des outils

  • L’Agilité requiert un bon nombre d’outils:
    • Vous aurez besoin d’outils pour gérer les équipes : des cartes de story pour le carnet de produit et le carnet d’itération, des cartes pour les tâches de l’itération et un tableau de l’itération ou kanban, etc.
    • Vous aurez aussi besoin d’outils plus techniques pour : les tests unitaires et d’acceptation, la gestion du code source et l’intégration continue.
  • Trouvez des outils qui répondent à vos besoins, adaptez-les s’il y a lieu et employez-les. Vous n’êtes pas obligé de choisir maintenant, retardez vos décisions au moment le plus propice.

8- Vouloir aller trop vite.

  • L’amélioration de processus est un dur labeur. Résistez à la tentation d’aller rapidement et de demander trop de changement en même temps
    • Les membres de l’équipe doivent assimiler de nouvelles valeurs, de nouvelles façons de faire. Il faut leur donner du temps pour pratiquer, pour acquérir de nouvelles attitudes.
    • Les gens se fatiguent et finissent pas abandonner lorsque le rythme n’est pas soutenable.
    • Chacun a besoin d’attention, de feedback et de s’améliorer
    • Soyez patient
  • Prenez le temps de faire un projet pilote
    • Maximum de 6 à 9 membres;
    • Un coach d’équipe Agile qualifié;
    • Des managers & directeurs informés et motivés à la démarche;
    • Un Scrum master ou chef d’équipe expérimenté et engagé à la démarche;
    • Des membres d’équipe assignés à temps plein, formés et ouverts à la démarche;
    • Des technologies connues;
    • Des besoins connus dans votre domaine d’affaires;
    • Un produit démontrable à un client;
    • Des objectifs réalistes.

9-  Bof! la formation pas le temps, pas les moyens.

  • Chacun des membres de l’équipe doit être formé. Mais nous lésinons là-dessus, prétextant les coûts ou le temps. Accompagner quelqu’un dans une équipe de hockey qui ne connait pas les règles du hockey n’est pas facile, surtout lorsqu’il applique les règles du football.
  • Les membres qualifiés font beaucoup moins d’erreurs. Ils ne sont pas perdus dans la façon de faire, ils font. Ils ne sont pas un fardeau pour les autres membres de l’équipe, ils s’intègrent plus facilement.
  • Introduire une nouvelle technologie sans formation est chaotique et souvent voué à l’échec.

10-   Négliger les membres de la direction

  • À première vue, la direction ne semble pas être impactée par la transition de l’Agilité, mais c’est leurs rôles qui changent le plus : de directeur ou de gestionnaire, ils deviennent leader, coach. Les équipes deviennent autodirigées et autonomes.
  • Ils ont besoin d’attention et d’être informé durant le projet pilote et la transition.
  • Gardez les membres de la direction impliqués, invitez-les à faire la poule dans les mêlées quotidiennes, rétrospectives, planifications, démonstrations, rencontres d’équipe,  tables rondes, discussions.

11-  Ne pas avoir de sponsor

  • Vous devez avoir un sponsor fort dans l’organisation, un leader qui va vous aider dans les moments plus difficiles, des moments où tous voudront arrêter.
  • L’appui de la haute direction est absolument vital.
    • Ils doivent comprendre ce qui va se produire et comment ils sont impactés;
    • Assurez-vous qu’ils restent impliqués;
    • Considérez-les comme membre de l’équipe de transition. Ils désirent être informés.

150 Minutes of Power

Breakthroughs in unexpected contexts !

I recently had a startling experience while leading a meeting with a demotivated Agile pilot team.

After 2 sprints, serious concerns were still not being outspoken; people morale was low.

So, I convinced all employees and managers to get together in a session I had specifically designed for them.

Two things struck me:

First: energized by the unusual agenda, participants felt empowered at unfolding deep concerns and at finding creative solutions.

Second: I was awarded a WOW ! statement by the customer because of the positive outcome of the meeting.

This strategic partner of ours is one of the largest public companies in Canada. Are they serious about Agile ? – Yes.

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Lean against Agile – really?

There is a theme emerging from my 2011 coaching assignments; Lean and Agile initiatives are everywhere I go, and people are confused!

Sign of times: a pretty significant group of Lean and Agile experts just got together in Berlin earlier this month for the first European ‘ALE 2011 unconference‘; sharing their experience and knowledge on these two converging approaches.

What’s all the fuss about Lean and Agile?

In a nutshell, these two giants are fighting to get enterprise governance attention.

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Le but de votre entreprise… Enchanter vos clients… En fait non!

Mon collègue Martin a déjà publié un billet au sujet de la présentation que nous avons préférée jusqu’à maintenant à Agile 2011. Il s’agit de Making the Entire Organization Agile par Stephen Denning.

Je vous conseille fortement de lire le billet de Martin avant de lire ce billet car il fait un survol complet de la présentation. Ne ratez pas la courte vidéo de 1 minute.

Le bouquin Radical Management de Stephen Denning est dans ma liste de bouquins à lire depuis quelques temps. Depuis la présentation de hier, j’ai pris un peu de temps pour commencer à absorber le contenu, valider des hypothèses, intégrer les implications sur d’autres modèles d’organisation, etc. En d’autres mots, mon cerveau est en cinquième vitesse. Le bouquin de Denning se retrouve maintenant en première position dans ma liste de lectures !

Denning propose cinq changements fondamentaux qui s’imbriquent et se renforcent. Le premier étant que le but de l’entreprise (bottom line) passe de générer de l’argent pour ses actionnaires à enchanter (delight) ses clients. C’est en fait le changement fondamental que propose Denning et celui sur lequel il a passé le plus de temps durant la présentation.

Ce changement a des implications profondes car il demande entre autre de passer d’une logique de production (output) qui génère des profits à une logique de produire un résultat (outcome). Je crois que c’est absolument génial que des entreprises réalisent ce changement fondamental qui amène à prendre une perspective plus globale.

Il est important de rappeler que Denning nous dit que de simplement adopter ce but d’enchanter nos clients ne fonctionnera pas et qu’il est nécessaire d’adopter les quatre autres changements suivants :

  • Nouveau rôle pour les gestionnaires : de controleur à facilitateur ;
  • Coordination du travail : d’une hiérarchie bureaucratique à des équipes liées dynamiquement ;
  • De valeur à valeurs : transparence radicale, amélioration continue ;
  • Communication interactive : de commander et contrôler à une conversation d’adulte à adulte.

J’ai bien hâte de lire le bouquin de Denning pour comprendre plus spécifiquement ce qu’il propose et mettre tout ça en parallèle avec les modèles d’organisation apprenante (The Fifth Discipline) développé par Peter Senge et Management 3.0 développé par Jurgen Appelo.

Lorsque je prends un point de vue systémique, comme mentionné plus haut, je suis ravi d’intégrer une mesure d’enchantement des clients en priorité sur les résultats financiers et mobiliser l’organisation vers cet objectif. J’ai d’ailleurs suggérer à Martin qu’il serait une bonne idée pour Pyxis de mettre en place une mesure similaire au Net Promoter Score (voir The Ultimate Question) dans notre cadre de suivi des résultats. Je lui également dit à la blague qu’il devrait passer de Chief Executive Officer à Chief Delighter Officer !

Je souhaite vigoureusement ajouter que je crois qu’il est important voire essentiel pour une entreprise d’avoir un futur envisagé (une vision) établi collectivement qui met l’entreprise en mouvement dans une direction cohérente.

De façon plus fondamentale, j’aimerais ajouter que la perspective systémique m’amène à dire que le but d’une entreprise ne doit pas être d’enchanter ses clients ; elle doit selon moi avoir cet objectif et cette préoccupation bien présente dans sa culture. Je crois qu’une organisation doit avoir une clarté de la part de l’ensemble de ses participants sur ce qui constitue sa raison d’être (sa mission). Rémi Tremblay dans son bouquin J’ai perdu ma montre au fond du lac nous invite à réfléchir et clarifier ce qu’il nomme le bien commun de l’organisation.

Dans le cas de Pyxis, la raison d’être est notre guide depuis plusieurs années :

Pyxis aide les organisations de développement logiciel à devenir des endroits où les résultats, la qualité de vie et le plaisir coexistent de façon durable en étant en premier lieu un exemple de ce qu’elle propose à ses clients et en accompagnant ceux-ci.

Nous devons trouver comment nous assurer que nous accomplissons notre raison d’être ; que nous respectons entièrement notre définition du bien commun. Des suggestions ?